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Aladin ,
un chanteur auteur compositeur Pop et Soul.
Il écrit comme il vit : Simplement.
Il compose et interprète ses chansons avec générosité,
peut-être parce qu'il ne sait pas faire autrement. Ses inspirations,
il les partage avec toute une génération, et plusieurs
continents. Mais qu'importe d'où vient le vent si son air
est entraînant. Un peu comme le chantre de la liberté,
il exprime son envie de s'entourer de gens de talent, eux-mêmes
avides de partage, de créativité.
Aladin est un diamant brut, une
source de fraîcheur et de pureté d’esprit rare.
Une voix douce comme du miel pour des textes cassants comme du verre.
Un satellite de la chanson française entre Michel Berger
et Marvin Gaye…
Le premier album d’Aladin « Sans
cesse » est imprégné de sa propre
histoire. Il se déroule chronologiquement tel le film d’une
vie parcourue de joies, de peines et de rebondissements. Et, comme
dans tout bon film, le héro évolue, d’un “naufragé
des étoiles” il devient “ le magicien”.
D'abord, il nous dévoile son origine cosmique
« naufragé des étoiles »
puis nous raconte la vie de marginale qu’il a mené,
entouré de sa tribu qui “voulait vivre sans payer,
autour d’une bouffée d’échange / "Bouffées
d’anges” . Il fait état de son addiction
dans l’introspectif ”On my way” et des paradis
artificiels dans le très aérien « drôle
de terre ».
Au cours de son ermitage forcé, il dépeint
le climat des nouveaux venus sur un ton aussi drôle que réaliste.”Voila
les arrivants qui viennent de fêter leur 20 ans et qui apprendront
à lire les lettres de maman/Les arrivants” . Reclu,
il fait des rêves de ses refrains et se dit que “tout
vient à point à qui sait attendre / sans cesse”
*.
Son retour à la liberté et à
une nouvelle réalité est tout aussi dur “Un
monde soumis à un pays qui se permet de nous offrir…
sa liberté / Sur une vague”, et lui inspire, justement,
un hymne plus approprié à cette liberté ”l’histoire
ne dit pas que dans la vie on dort autant que l’on a envie
on peut se lever dans ses rêves et faire ce que rien ne t’interdit
/ L’histoire”. Le registre d’Aladin n’est
pas uniquement social et profond, il est également teinté
d’une douce folie, d’une intarissable et contagieuse
fantaisie si bien traduite dans « Le groove
est en nous » et dans son ode à l’amour
« Laisse moi être ». Il aime
à revenir sur ses premières amours, la musique de
Bob Marley dans sa très conviviale vision de la vie d’artiste
« En plein Paris » ou de son rapport
au couple « entier ». Son appartenance
au giron de la Malka Family lui donne l’influence black et
funky/soul dont il ne démordra plus. Dès lors, on
lui attribue le sobriquet de « Magicien »
dont il s’approprie le personnage pour écrire
le titre du même nom. Enfin, il nous éclaire avec « La
Lumière» qui cristallise la soif de spiritualité
qui nous anime tous. |